Publié par Olivier
le 23 septembre 2025 à 08h00
Le jeune pilier droit Karl Sorin traverse une période charnière de sa carrière rochelaise. À 22 ans, le joueur maritime évoque ses ambitions, ainsi que l'accompagnement dont il bénéficie au sein du club.
Après avoir alterné entre La Rochelle et Soyaux-Angoulême la saison dernière, Karl Sorin voit enfin s'ouvrir devant lui une fenêtre de tir.
Les absences d'Uini Atonio, blessé, et de Joel Sclavi, en sélection, lui offrent enfin l'occasion tant attendue d'enchaîner les rencontres sous le maillot Jaune & noir : "C'est ce que je recherchais : du temps de jeu," confie-t-il ainsi devant la presse.
Mais le joueur de 22 ans, plein d'ambitions, refuse de se contenter d'un statut de joker avant de disparaître. Il affiche clairement ses intentions : "Mais ce n'est pas gagné. Mon but n'est pas de faire trois matchs en début de saison parce qu'untel ou untel est blessé, je ne me satisfais pas de ça, j'ai envie d'aller chercher plus et de montrer que je suis capable d'être dans cette équipe, même si untel ou untel n'est pas blessé."
L'adaptation au groupe professionnel du Stade Rochelais ne représente plus un obstacle majeur pour le jeune pilier.
Son parcours lui a permis de s'acclimater progressivement à l'environnement maritime : "Je n'ai jamais eu trop de mal à m'intégrer, ça fait pas mal de temps que je m'entraîne ici avec les pros. Après, c'est sûr que c'est toujours plus sympa, plus plaisant d'être vraiment imprégné dans le plan de jeu quand on sait qu'on va jouer le week-end."

Karl Sorin a également évoqué Uini Atonio, qui endosse désormais un double rôle dans le groupe : "C'est un joueur-coach maintenant, très peu de personnes peuvent faire ça. On a la chance avec Sandro (Aleksandre Kuntelia, NDLR) de pouvoir être entraîné par lui, je pense qu'il n'y a pas meilleur coach pour un pilier droit aujourd'hui que Uini. D'autant que Romain Sazy l'aide aussi. Tout se goupille très bien."
Karl Sorin