Publié par Olivier
le 04 juin 2026 à 18h00
Andy Timo n'a pas mis longtemps à trouver ses marques à La Rochelle. Le joueur du Stade Rochelais se confie sur une intégration qu'il n'attendait pas aussi chaleureuse, un groupe qui l'a immédiatement accueilli, et une vie quotidienne qui lui convient pleinement. Ce samedi, il affrontera son ancien club, le Stade Français, avec lequel la relation n'a pas toujours été simple.
Andy Timo ne cachait pas une certaine appréhension à l'idée de rejoindre un nouveau vestiaire.
Après une expérience compliquée à Paris, il craignait des a priori. Il n'en a rien été : "Ça m'a surpris. Après une entrée dans le vestiaire un peu compliquée au Stade Français, je pensais qu'ils auraient des a priori. Pas du tout, ils ont été très bienveillants."
La bienveillance au Stade Rochelais et à Deflandre l'a manifestement marqué.

Au sein d'un effectif de haut niveau, le natif de Massy aurait pu se retrouver isolé face à une concurrence féroce à son poste.
C'est tout l'inverse qui s'est produit confie le joueur qui a prolongé jusqu'en 2028 : "La concurrence est stratosphérique ! Mais ils ne m'ont pas du tout vu comme un rival, ils m'ont accompagné pour que je donne le meilleur de moi-même. Je trouve ça incroyable. Ce ne sont pas mes concurrents, ce sont mes coéquipiers."
Ce samedi, le joueur de 22 ans affrontera son ancien club du Stade Français en Top 14.
Une confrontation particulière pour celui qui n'a pas réussi à s'imposer durablement à Paris, mais qui en garde malgré tout un bilan positif : "Ça m'a beaucoup fait grandir, ça m'a montré le haut niveau, l'exigence et la rigueur qu'il faut sur le terrain et en dehors. Je suis très content de mes deux années et demie au Stade Français même si ça m'a fait mal de ne pas avoir pu y faire ma place."
Au-delà du rugby, Andy Timo semble s'être parfaitement adapté à La Rochelle, aussi bien sportivement que personnellement : "Je suis très bien à La Rochelle. J'habite à dix minutes du stade, du centre d'entraînement et du centre-ville, ça change la vie. Je peux dormir un peu plus longtemps (sourire). L'air est agréable, les gens sont adorables. Et les supporters, pas besoin d'en parler, tout le monde du rugby les connaît."
Un quotidien apaisé, loin des turbulences parisiennes.
À lire également :
Andy Timo